de rocket » Mer 26 Déc 2012 14:36
Bonjour,
Quelques nouvelles après mes interventions précédentes...
Il y a plus d'un an et demi: en cours de divorce, la simple ONC m'imposait de payer des pensions exorbitantes calculées sur une solde OPEX...
Un calcul simple: pensions+impôts+charges incomprésibles (EDF/GDF/assurances)=125% de mes revenus bruts réels!!! Il ne restait plus qu'à se loger, avoir un téléphone, une connexion internet, et accessoirement manger...
Deux ans après: plus le moindre centime d'économies, obligé de racheter de quoi vivre de façon décente, plus un centime de primes, mais au moins le droit de voir ses enfants un quart de l'année, un week-end sur deux et la moitié des vacances!
Par contre celà à un prix: devoir acheter à nouveau tout ce qui permet de vivre normalement (de la machine à laver au lit en passant par les casseroles, le fer à repasser, les serviettes de toilette, ... puisque "madame" a la "jouissance" du domicile conjugal!), perte de toutes les primes liées à la situation familiale, découverte que le SFS est versé en intégralité à "madame" en plus des allocations familiales (...un smic...), achat d'un nouveau véhicule indispensable pour aller retrouver ses enfants (avec assurances, carburant et entretien..), frais d'avocat, accessoirement manger tous les jours...
Que reste-t-il?
Plus rien: le "trop perçu" par "madame" fait partie des "profits" et son remboursement n'est mêm pas évoqué, la moindre demande de "madame" d'expertise doit être "consignée" par moi même, les enfants viennent me retrouver sans leurs habits chauds l'hiver ou sans le moindre imperméable quand il pleut, et il faut les habiller...etc...
Par obligation, depuis cette procédure de divorce, je suis forcé de refuser toute mission extérieure (si je pars, celà veut dire que je ne verrai pas mes enfants et donc qu'on me le reprochera, mais aussi que ma fiche de solde engrangeant un surplus, je serai à nouveau condamné à payer plus que ce que je devrais...)... Et, militaire, lorsqu'on refuse de partir celà veut dire aussi une notation, un avancement plus lents, avec les mêmes conséquences financières: on a beau faire, tout va contre soi...
Du coup, un choix de vie "fonctionarisé", au détriment de sa carrière... Tout ça pour que "madame" s'enrichisse sur les ruines qu'elle a elle même créées...
Par contre:
La justice, magnanime, après une procédure d'appel de 19 mois a reconnu que "les pensions initiales mises à ma contribution étaient exagérées par rapport à mes revenus"... (mais pas de remboursement prévu!); pourtant, les juges étant des fonctionnaires sont rémunérés sur la même base indiciaire que les miliatires...
Dans le doute, l'administration des militaires, passée entre les mains d'administrateurs civils, mais surtout éclatée entre des services de plus en plus éloignés du bénéficiaire, ne comprend pas que le militaire ne triche pas, et donc accorde en priorité les reversements, même abusifs- à l'"épouse", mais il lui faut -comme pour la justice!- plus d'un an pour se rendre compte de ses erreurs de "jugement!...
Un homme, militaire, peut vivre en dessous des minima sociaux... mais pas son "ex", qui elle peut profiter du "système"...
Bref, une fois encore une justice à deux vitesses: le fonctionnaire militaire qui d'emblée part en procédure judiciaire avec des préjugés, et nos compagnes qui se parent de tous les avantages. "Mais allons, monsieur le juge, quand monsieur batifolait en Afghanistan, au Liban ou en Yougoslavie, à passer du bon temps avec les copains et à ne rien dépenser, alors que je m'occupais de son foyer et de nos enfants, sans rien compter, en gaspillant le prix de son sang ne me dérangeait pas... maintenant que nous divorçons, laissez-moi continuer de profiter de ces avantages, si possible à son détriment..."
Certains juges écoutent et croient ce genre de discours... et des militaires payent les erreurs d'appréciation et les préjugés, alors que leurs "ex" s'enrichissent sur la base de ces erreurs ...
A suivre...
Cordialement,