fmdt a écrit:Il faudra un jour me donner une BONNE raison qui puisse justifier de l'existence de la prestation compensatoire. Quels que soient les choix d'un conjoint (époux ou épouse), ils doivent par eux être assumés pendant et après un mariage. Le divorce ne doit pas être un prétexte à faire du social. Pour cela, il existe les allocations familiales. Je ne comprends même pas les personnes qui exigent de tels avantages, si ce n'est la cupidité, la rancoeur, ou la vengeance, ou l'influence des avocats. Tout cela va à l'encontre de l'éthique la plus fondamentale. Quand on quitte une personne, que ce soit désiré ou non, on ne devient pas son créditeur.
Bonsoir,
votre post appelle une réaction.
Oui, comme vous le dites, les choix des conjoints doivent être assumés par eux pendant et après le mariage.Mais quand l'un des deux décide de changer ses plans de vie, il est des choix faits antérieurement sur lesquels on ne peut plus revenir...par exemple avoir cessé son activité salariée pour élever des enfants, avoir 4-5-6 enfants parce que les revenus de son conjoints le permettent ( avec les siens on aurait eu que 1 ou2enfants pour pouvoir continuer à travailler).
les allocations familiales aident un peu les famille mais ne constituent aucunement un salaire et permettent encore moins d'élever des enfants ou de compenser en cas de séparation.
Ne vous en déplaise, bcp de femmes cessent de travailler à la demande et/ou sous la pression 'aimante" de leur conjoint pour porter, mettre au monde et élever les enfants désirés par les deux.A l'heure de la retraite, les enfants donnent lieu à bonification à celui qui les a réellement élevés comme à l'autre.
Quand il y a séparation il est tout à fait naturel que la justice reconnaisse le préjudice subit par celui qui a mis sa carrière en veilleuse et ne touchera donc pas une retraite correcte du fait de cette interruption irrécupérable quand il ou elle peut retrouver une activité professionnelle.
Il faut réfléchir avant d'avoir des enfants, il faut envisager bcp de choses.
Hélas, trop souvent cet effort de réflexion n'est pas mené et à l'heure des comptes, au moment où l'on doit assumer ses actes sentimentalement et financièrement beaucoup crient "au voleur ou à l'assisté(e)" quand on leur présente la note.
Vos intervention cher"fmdt" sentent le "vécu" et je crois que vous réglez vos comptes perso et déversez votre rancoeur /rancune sur chaque personne qui vous en donne l'occasion...
heureusement, le législateur donne des solutions pour aider à compenser les disparités.
ce n'est pas parfait certes, mais comme bcp de choses.