Bonjour,
Je me suis marié en septembre 2006 en Algérie. Ma femme m’a rejoint en France en Septembre 2007, puis nous avons vécu en couple en France jusqu’en juin 2008, date de son retour en Algérie alors qu’elle était enceinte de 7 mois. En France, elle n’avait pas de carte de résidence, juste un récépissé renouvelé. Elle a donné naissance à notre enfant en aout 2008. Elle est ensuite restée en Algérie avec ma fille. J’ai ensuite entrepris une procédure de divorce en Algérie en mars 2009 et la décision de divorce a été prononcée en juin 2010 par un juge algérien. Nous sommes maintenant séparés depuis plus de 2 ans. Elle vit actuellement en Algérie avec ma fille et elle a refait sa vie.
En juillet 2010 j’ai demandé la vérification de son opposabilité par le procureur de Nantes. Ma demande a été rejetée sur le fondement que l’article 48 du code Algérien s’apparente plus à une répudiation qu’à un jugement judiciaire, car prononcé par la volonté unilatérale de l’époux. D’autre part, mon ex-femme soutien qu’elle a été contrainte de rester en Algérie car je lui aurais volé ses papiers (pour détail, son récépissé avait expiré). Elle argue également que le domicile conjugal était en France alors qu’elle n’est restée que 8 mois sur le sol Français.
Aujourd’hui j’ai refais ma vie et je vie en couple avec ma futur femme (française), dans une nouvelle résidence. Quelles sont les solutions pour divorcer et sortir de ce cauchemar ?
Quelles seront les droits de mon ex-femme sachant qu’elle a volontairement quitter notre foyer familial ici en France. Je la soupçonne entre autres de s’être marié uniquement dans le but d’avoir une résidence en France. Peux t elle demander une pension et un partage des biens alors que le juge algérien s’est déjà prononcé ? Si oui, à partir de quand ? Si demain j’achète une voiture ou une maison, peut elle en demander une part ?
News