Bonjour,
Je vous soumets un désaccord sur acte de liquidation signé avant divorce:
- régime : communauté réduite aux acquêts
- divorce : sur demande acceptée
- date ONC : mars 2004
L'ONC précise que tel notaire a été désigné pour établir un projet d'état liquidatif
- Fin 2007 le notaire désigné :
* dresse un état liquidatif du patrimoine
* établit un acte de liquidation-partage sous condition suspensive d'homologation signé par les 2 parties. Le partage comporte notamment pour l'une des parties des valeurs mobilières valorisées à la date de l'ONC (qui ont fortement chuté depuis 2004).
- date du jugement de divorce : juin 2010. Dans le prononcé du jugement, le juge :
* prend acte qu'il existe un projet liquidatif (pas un acte notarié signé comme c'est le cas) et ordonne la liquidation du patrimoine.
* n'homologue pas l'acte puisqu'aucune des 2 parties par ses conclusions ne demande expressement l'homologation de l'acte (se contentant de demander le renvoi devant le notaire).
- Mi-2011 la partie attributaire des valeurs mobilières - du fait de l'effondrement de ces valeurs mobilières qu'il a subi car ne pouvant se défaire des valeurs avant levée de la condition suspensive - refuse de signer l'acte de réitération proposé par le notaire pour mettre fin à cette situation.
La partie non attributaire des valeurs mobilières entend en rester à l'acte notarié signé fin 2007.
A la question de savoir pourquoi le notaire a fait signer un acte de liquidation-partage alors que le tribunal lui demandait par l'ONC de dresser un projet d'état liquidatif, ce dernier répond :
- que dans le cas de passerelle ou tronc commun on peut passer librement d'une formule de divorce à une autre, en l'espèce d'une formule sur demande acceptée à un consentement mutuel et que dans ce dernier cas, il suffit de dresser un acte de liquidation-partage soumise à l'homologation du juge. Le divorce sur demande acceptée "migre" ainsi vers une formule par consentement mutuel qui permet d'établir un acte soumis à homologation.
- que l'acte notarié librement signé représente la plus haute forme de consentement des parties qui ne peut en aucun cas être remis en cause.
A noter que l'acte comporte certaines inexactitudes sur la forme et une erreur dans les calculs qui fausse légèrement l'actif net.
Comment voyez-vous la suite de la procédure ?
merci d'avance
rb
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